Elle était l’élégance en soie dans un monde de métal et d’atomes. On l’appelait la ‘First Lady de la physique’, la ‘Marie Curie chinoise’, mais son véritable nom est Chien-Shiung Wu. Aujourd’hui, nous allons plonger dans l’histoire de celle qui a osé briser le miroir de l’univers. Entre les saules pleureurs de la Chine impériale et les laboratoires fiévreux de New York, voici le destin d’une femme qui a prouvé que la nature était plus complexe et plus belle que toutes les théories des hommes.
Libre interprétation des textes :
Madame WU CHIEN-SHIUNG: The First Lady of Physics Research – 1st Edition by Chiang Tsai-Chien
Wu Chien-Shiung: A brief biography by Tsai-Chien Chiang
Toward a history of explanation in science communication: the case of Madame Wu experiment on parity violation by Eugenio Bertozzi
Et pour la musique :
Tan Dun, Lang Lang “8 Memories in Watercolour, Op. 1”
Philip Glass, Michael Riesman “Dance No. 1”
Guo Gan, “Erquan ying yue”
Li Yugang (Gāng hǎo yù jiàn nǐ) “Je t’ai rencontré(e) juste au bon moment”

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