En Jamaïque, on prône la divinité de Hailé Sélassié, Empereur d’Éthiopie, dont le couronnement est considéré comme le retour de Jésus-Christ annoncé dans la Bible.
La foi se vit à travers des activités communautaires telles que les percussions, le chant, la consommation de ganja et la danse…
Le calice, la pipe à ganja, passe de la main d’un frère à l’autre autour de la table de l’autel, activant les symboles de la terre, de l’air, de l’eau et du feu, les forces primordiales de la Création. Les Fidèles sont unis à la Divinité dans une télépathie mystique pour renverser Babylone, purger la Terre de la méchanceté et restaurer l’ordre naturel de la Création dans son état originel de perfection.
Sources clés :
Bob Marley, le reggae et les rastas par Bruno Blum (Publié par Hors-Collection (éditions); 1988 – …), 2010)
Préface de Alpha Blondy de « 100 albums essentiels du reggae » par Olivier Cachin, Bertrand Lavaine (Publié par Scali, 2007)
L’empereur Hailé Sélassié, dieu des rastafariens de Murielle Schlup
Et pour la musique :
Bob Marley & The Wailers “Exodus”
Nah Butty “Commercial Rasta”
Free Nationals, Chronixx “Eternal Light”
Etana “Selassie is the Chapel”

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